J'ai bien beau vivre à London, mais Montréal vit un peu en moi. Une de ces passions qui m'animent, ce sont les Canadiens. Car, si vous ne le saviez pas, j'apprécie le hockey. Assez pour avoir plusieurs centaines de cartes de hockey, amassées depuis ma jeunesse. Comme tout enfant des années 80, collectionneurs de cartes, je me suis amouraché des célèbres Pro-Set 1990-1991.
Pourquoi ai-je choisi particulièrement de parler de hockey dans ce billet, surtout des Canadiens, puisque London possède la plus puissante équipe de la ligue de la OHL, les London Knights? Tout simplement parce que je viens d'apprendre une nouvelle que certains prévoyaient et d'autres appréhendaient. Guillaume Latendresse, maintenant l'ancien numéro 84 des Glorieux, vient d'être échangé. Se termine ainsi une lune de miel que les partisans du gros attaquant avait entamée lors de sa première saison. Un power forward québécois, ou en quelque sorte, il avait ravivé l'espoir des jeunes et des moins jeunes, qui scandaient «Guy, guy, guy» lorsqu'il touchait à la rondelle, ovation qui était offerte autrefois à l'ancienne vedette Guy Lafleur, alors qu'il faisait vibrer la sensible corde nationale...et vocale! Désormais, sous les cieux du Minnesota, Latendresse devra prouver son potentiel. Ou devra essayer. Lorsqu'on lui demanda ses propres pensées à propos de l'échange, Latendresse s'exprima ainsi:
«Mon cerveau était déjà ailleurs»
Il va de soi qu'une telle phrase, dite par un joueur de hockey, fera jaser. Soyez honnêtes. Si je n'avais pas fait une telle introduction et que je vous avais présenté cette citation hors contexte, qu'en auriez-vous pensé? J'attends vos commentaires.
Mais vivre sans Latendresse,
On ne le pourrait pas,
Non, non, non, non? - La tendresse, Bourvil, 1963. http://www.greatsong.net/CLIP-BOURVIL,LA-TENDRESSE,22482.html

